Notre critique du tome 1 de « No Guns Life »

Abandonnés après la guerre, les Extends, humains-machines, se sont mêlés à la population mais leur nature provoque des conflits auxquels Jûzô, qui est l'un d'eux, met un terme. Sa vie presque calme est soudain bouleversée par un Extend kidnappeur d'un enfant-cobaye qui lui demande de l'aide...

Notre critique du tome 16 de « Montage »

Après avoir laissé Miku derrière lui, Yamato remonte la piste de Sawada et menace Shin'ichi Sekiguchi pour qu'il organise une rencontre à laquelle vient s'inviter Taisei... Lorsque les quatre hommes sont face à face, la tension monte d'un cran...

Notre critique du tome 3 de « Oldman »

Oldman est de nouveau en fuite et secouru in extremis par ses compagnons. Une course poursuite s'ensuit avec la troupe d'élite du palais mais alors qu'ils ont enfin une chance de s'échapper, Rebecca provoque le chef des soldat en duel, le terrible Hammer, qui l'a autrefois vaincue sur le champs de bataille, la condamnant à un sort pire que la mort...

Notre critique du tome 8 de « Seraph of the End »

Le premier vrai combat de l'équipe de Yû commence et leur adversaire est redoutable. Mais l'esprit d'équipe fonctionne et les choses tournent à leur avantage... ce qui n'est pas le cas des autres formations de l'armée démoniaque! Glenn et ses compagnons ont besoin d'aide...

Notre critique du tome 1 de « Dead Dead Demon's Dededede Destruction »

Depuis 3 ans, un vaisseau spatial impose son ombre menaçante dans le ciel de Tokyo. Inquiets, angoissés, les habitants tentent de continuer leur vie tout comme Kadode et Ôran qui essaient de vivre leur fin d'adolescence mais pressentent un avenir sombre...

Notre critique du tome 1 de « Dolly Kill Kill »

La soudaine invasion d'insectes suivie de marionnettes géantes et de leurs armes extraterrestres ont tout anéanti sur leur passage. Au milieu de ce chaos, Iruma Ikaruga, combat pour sauver son meilleur ami et l'élu de son cœur. Cependant, la seule chose l'attendant est... le désespoir.

Notre critique de « In Love with my Teacher »

Nozomi est lycéenne mais a décroché un petit job dans un restaurant en se faisant passer pouru ne étudiante. Un soir, elle se retrouve face à son prof principal et pense qu'elle va vite être punie pour désobéissance au règlement du lycée. Sauf que son prof lui promet le silence et propose même de la raccompagner chaque soir après son travail...

Notre critique du tome 2 de « Ex-Arm »

Akira apprend l'horrible vérité, que son pouvoir pourrait être à l'origine de l'explosion qui a autrefois détruit le Japon... Mais il n'a guère le temps de tenter d'en savoir plus car un danger se profile, des bombes humaines investissent la ville, menée par un autre Ex-Arm.

Notre critique du tome 2 de « Dead Tube »

Sanagi vient de tomber du toit du lycée sous les yeux et la caméra de Tomohiro! Horrifié, il exige de ses meurtriers qu'ils lui expliquent la raison d'être de ces vidéos trash, le but de leur participation à Dead Tube.

dimanche 4 décembre 2016

Un aperçu de la saison 2 de My Hero Academia

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Un nouveau trailer de la suite de My Hero Academia a été mis en ligne sur le site officiel.

Attendue l'année prochaine, la saison 2 de My Hero Academia s'illustre par le biais d'une courte bande-annonce axée sur l'arc du Sports Festival ! Il s'agit d'un tournoi destiné à mettre en avant les capacités des candidats afin de susciter l'intérêt des agences de super-héros et d'être recruté à la fin des études.

Un épisode spécial sera offert aux lecteurs japonais qui achèteront le tome 13 du manga.

« Un nouveau défi attend les seconde A : le championnat de Yuei, un des événements sportifs les plus attendus au Japon ! Pour nos apprentis héros, c'est l'occasion rêvée de se faire remarquer par des professionnels... Inutile de dire que la compétition est rude ! »


Source : Site officiel

samedi 3 décembre 2016

Une pause de Seven Deadly Sins jusqu'à janvier 2017

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L'auteur de Seven Deadly Sins a débuté une pause qui durera quelques semaines.

Le dernier numéro du Weekly Shonen Magazine a permis d'apprendre que Nakaba Suzuki s'apprête à subir une intervention chirurgicale le contraignant à faire une pause jusqu'au 18 janvier prochain. 

La sortie du chapitre 202 a également été reportée, à la place il y aura un mini-chapitre de quatre pages.

« Message à l’attention des lecteurs de Nanatsu no Taizai,

Comme toujours, nous vous remercions de lire “The Seven Deadly Sins”. À cause de l’hospitalisation de Nakaba-sensei pour une opération chirurgicale, “The Seven Deadly Sins” sera en pause pendant un moment. S’il vous plaît, ne vous inquiétez pas, son problème de santé n’est pas grave et il va bien.

Aussi, puisque la série principale sera en pause pendant un moment, une histoire parallèle sera publiée à la place. La publication de la série principale reprendra dans le magazine numéro 7 de 2017.

Le département éditorial du Weekly Shonen Magazine. »

Message de Nakaba Suzuki :

« Je suis désolé de prendre une pause, mais je prévois de reprendre l’édition aussi tôt que le médecin me donne le feu vert. Mais nous allons aussi rester en contact avec la mini série ! Merci beaucoup de continuer à lire et nous nous reverrons très bientôt ! »

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Source : Weekly Shonen Magazine

vendredi 2 décembre 2016

Le Weekly Shonen Jump célèbre les 20 ans de One Piece

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Le manga de Eiichiro Oda se prépare doucement à fêter son vingtième anniversaire.

Le Weekly Shonen Jump a décidé de jouer la carte de la nostalgie en mettant à l'honneur les scènes marquantes de One Piece au dos des 52 numéros de l'année 2017. Pour les lecteurs du magazine, 2016 est déjà de l'histoire ancienne ! Le premier numéro de 2017 est disponible et les deux scènes choisies sont l'origine de la cicatrice sur la joue de Luffy ainsi que la remise de son chapeau de paille.

D'autres petites choses destinées à célébrer les 20 ans de One Piece seront surement bientôt annoncées.

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Source : Manga Mag

Notre critique du tome 1 de « Dead Dead Demon’s Destruction »

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Dessinateur : Inio Asano
Scénariste : Inio Asano
Éditeur : Kana
Collection : Big Kana
Genre : Science-Fiction, Tranche de Vie
Public : Averti
Site officiel : Kana
Prix : 5,95€
Sortie : 7 octobre 2016
Statut de la série : En cours de publication

Trois années auparavant, un vaisseau spatial est apparu dans le ciel de Tokyo, provoquant un vent de panique au sein de la population. Etait-ce l'heure de la fin du monde ? Le temps a passé et rien de tragique ne s’est produit, chacun continuant sa petite vie, oubliant presque l’ombre planante de l’engin qui n’a pas bougé et n’a révélé aucun de ses habitants. Bien que certains évènements se soient produits, comme la disparition subite du père de Kadode ou la dépression envahissant le cœur de nombreux japonais qui se laissent glisser dans un état de peur panique permanente, nombreux sont celles et ceux qui poursuivent leur chemin tentant de faire comme si de rien n’était. C’est ce que font Kadode et Ôran, lycéennes inséparables. Elles oublient la menace en faisant les folles, en rêvant au premier amour, à la première expérience sexuelle se moquant des copines, des garçons, en jouant à des jeux video ou en lisant des mangas. Mais le vaisseau reste là, projetant son ombre sur leur vie et noircissant leur avenir, inexorablement…

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Décrit comme une allégorie de la tragédie de Fukushima, Dead Dead Demon’s Dededede Destruction est, comme beaucoup d’œuvres d’Inio Asano, déstabilisant, onirique et sans partage. La capacité géniale de ce mangaka ne cesse de surprendre. Dans la vague d’œuvres graphiques qui reviennent sur le traumatisme, il faut bien tout le talent d’Asano sensei pour choisir de présenter un récit qui prend le contre-pied du réalisme poignant jusqu’alors maître de la thématique.

Fantôme omniprésent, le vaisseau qui a surgit dans le ciel nippon est aussi fulgurant et effrayant que le tsunami et les dégâts qu’il a infligés. Il reste là, ombre lancinante et menaçante, comme les conséquences innombrables que nous connaissons aujourd’hui par les médias et autres publications en tous genres. Risques de contamination radioactive à long terme, entraînant des maux et autres maladies insidieuses dont on sait le danger mais qu’on ne peut ni fuir ni combattre ; dépression massive de la population qui se sait en danger mais ne peut rien faire que subir et s’accrocher et espérer ; découragement face à l’avenir si assombri et incertain ; perte irrémédiable et bien trop précoce des jeunes de l’innocente espérance en la vie ; abandon de confiance dans toutes les images de l’autorité que ce soit les parents, les enseignants, les politiciens… suivant que l’on est un enfant ou un adulte.

Inio Asano reprend ces facteurs qu’il n’a pu que constater et les traduit dans les yeux et les gestes de ses deux héroïnes larguées. Adorables, un peu cinglées, elles ne se ressemblent pas beaucoup mais sont indissociables. Kadode a perdu son père du jour au lendemain, sans explications, sans corps à pleurer, sans aucune certitude, elle n’a que sa mère qui est rongée par la peur et voudrait que sa fille soit comme elle, sur-prudente au point de rester cloîtrée la maison. Mais, si elle a renoncé à faire de longues études ou à s’engager dans quoi que ce soit de sérieux pour l’avenir, Kadode a ses amies, s’oublie avec elles, à travers ses loisirs ou en fantasmant sur un de ses professeurs auquel elle parle sans respect, comme s’il était un frère que l’on n’écoute pas. Ôran quant à elle, est une gentille cinglée, moqueuse, rêveuse, qui rêve de casser la gueule du monde entier pour sa faiblesse et sa lâcheté, qui soutient Kadode mais cache derrière une fausse gaieté puérile le souci (ou la curiosité) qui la hante, garde un œil sur le vaisseau, cherchant à comprendre par ses maigres moyens et la rage sourde qui l’habite.

Fofolles attachantes, ces deux héroines sont les copines que l’on aimerait avoir, avec lesquelles on voudrait passer du temps, exactes reflet du délicat équilibre adolescent du balancement entre éveil d’une extrême conscience du monde et refus de grandir, d’entrer dans le monde si rude des adultes. Le temps passe entre sourires et inquiétudes, espoirs et résignation, mais l’envahisseur sournois semble prêt à passer à l’attaque dans les dernières pages de ce tome 1… Quel sera son visage ? A suivre !

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Est-il vraiment nécessaire de rappeler que le graphisme de Asano-sensei est unique, détaillé au possible, si soigné qu’on le reconnaît au premier coup d’œil sans parler de son chara-design qui, bien que variant sans mal d’une série à l’autre, est également identifiable entre tous. Tout est visible, depuis le bazar sans nom qui empli la chambre de Kadode avec ses étagères pleines de mangas, ses fringues au sol, ses deux écrans, les fils électriques de son ordi mêlés à ceux de sa console, ses draps en bouchons… jusqu’à la moindre aspérité métallique du vaisseau spatial qui règne dans le ciel urbain, couvrant de son ombre trop paisible les rues qui mènent au lycée, entre les immeubles dociles… Comme toujours avec le style d’Inio Asano, ce qui surprend et sublime la lecture est cette faculté de fondre les personnages dans leur environnement, en une image presque cinématographique.

Fidèle à son habitude, Inio Asano surprend une fois encore le monde du manga par une œuvre qui traite d’un sujet d’actualité déjà passé au crible par de nombreux confrères, mais parvient encore à transmettre un message fort, honnête et universel. Car, la peur qui poursuit Kadode et Ôran comme la société japonaise depuis le 11 mars 2011 est devenue nôtre.

Points forts : 
  • Sujet d’actualité traité avec la patte Inio Asano : onirisme mais sincère vérité 
  • Allégorie aisée à comprendre 
  • Mise en situation rapide et efficace 
  • Personnages réalistes et attachants 
  • Caractères et psychologie de chaque protagoniste bien construit 
  • Narration agréable à suivre 
  • Humour + 
  • Style graphique sans égal, typique du mangaka 
  • Chara-design bien défini 
  • Expressions faciales révélatrices 
  • Superbe qualité dans le traitement des arrières plans et décors 
  • Équilibre parfait personnages/environnements 
  • Mise en scène + + + 
  • Édition française sans défaut 
  • Prix anniversaire Kana 

Points faibles :
  • Néant 


Verdict : Un Excellent Tome !!! 


Notre critique du tome 8 de « Seraph of the End »

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Dessinateur : Yamato Yamamoto
Scénariste : Takaya Kagami
Story board : Daisuke Furuya
Éditeur : Kana
Collection : Shonen
Genre : Fantastique, Baston, Humour
Public : Tout public
Sortie : 7 octobre 2016
Prix : 6,85€
Statut de la série : En cours de publication

Sur ordre de Glenn, l’unité de Yû participe à la bataille de Nagoya qui vise à éliminer des nobles vampires, parmi les plus puissants pour affaiblir l’ennemi. Le combat se fait en équipes et l’entente comme la confiance sont essentielles. Les choses se déroulent assez bien même si leur adversaire, Lucar Wesker, se révèle être un redouble combattant… L’audace et la coopération sont les meilleures armes des jeunes recrues de la Genki. Pendant ce temps, les équipes plus aguerries s’étant réservées des proies plus redoutables encore se retrouvent en mauvaises postures !

Cela a mis un peu de temps car les choses ont tardé à devenir sérieuses et même si on reconnaît la nécessité de présenter les différents personnages, qui sont nombreux, ainsi que le dilemme qui sera au cœur de l’intrigue, à savoir la séparation dramatique de Yû et Mika, leur appartenance à deux camps farouchement opposés, la patience du lecteur fut parfois mise à rude épreuve. Seraph of the End s’engluait en effet un peu trop dans les bons sentiments de ses personnages principaux, et l’action qui n’avait droit au chapitre que par intermittence et dans un schéma narratif plutôt standardisé n’était pas rassurant pour la suite. Heureusement, les indices semés ici et là laissaient espérer et, avec ce tome 8, on commence à être récompensés !

D’abord en raison d’une action bien mieux mise en avant, qui occupe les deux tiers du volume et si on peut penser que la victoire de l’équipe de Yû paraît facile par rapport au mal que se donne son mentor Glenn, il suffit de se rappeler que le jeune héros fait face au maître vampire au sein d’une formation de deux équipes alors que Glenn est seul avec la sienne pour régler le compte d’un autre noble aux dents longues. Dès lors, on comprend et accepte mieux le bon déroulement de cette première bataille qui n’est qu’un prélude positif à quelque chose de plus rude. Ensuite parce qu’à peine leur mission accomplie, Glenn et ses jeunes compagnons d’armes doivent faire face à une terrible nouvelle : une autre équipe a échoué, se faisant décimer et rejoignant les rangs d’un garde-manger de maître vampire déjà plein de 50 otages, tous des soldats de l’armée démoniaque. Du pain sur la planche en perspective et un adversaire autrement plus coriace !

Et la difficulté grandit encore lorsque Glenn leur révèle le but exact de leur présence en terrain ennemi, sombre et périlleux, leur offrant peu de chances d’en réchapper… à moins que les plans de Mika qui se presse dans leur direction, se viennent soutenir leur action. Mika n’a en effet qu’un seul but : protéger Yû et qu’importe pour lui de devoir tuer d’autres vampires ou même des humains.

Une distance se creuse incidemment entre Yû et Mika, un fossé qu’aucun d’eux ne voit encore mais qui se perçoit nettement dans leurs actions et façons de penser l’avenir immédiat. Yû ne pense qu’à la survie de ses compagnons, tous autant qu’ils soient, tandis que Mika massacrerait le monde entier si cela devait sauver Yû. Le réveil sera difficile. Comme pour insister sur l’idée d’une sorte de guerre interne pour le pouvoir au sein des deux camps, le nouveau grand méchant vampire qui clôt le tome nous sert une réflexion soutenant bien la thèse d’une facette obscure de cette guerre humains-vampires, d’appétits sombres et féroces tirant les ficelles dans l’ombre.

En dépit du durcissement du récit qui file enfin dans une direction plus digne d’un vrai shonen un rien débarrassé de son « naruto-complex », l’ambiance générale demeure un peu légère, très baston mais sans larmes et effusions de grandes émotions dramatiques. C’est plutôt caractéristique de ce titre et si cela était un peu risible dans les précédents tomes, on constate que, mêlé à une action bien pensée, ça passe finalement bien, offre une identité à la série.

On regrette un peu que la magie des armes démoniaques ne soient pas plus usitée que ça, à part quelques effets graphiques, leur utilisation n’offre pas grand-chose de plus lors des combats que des armes classiques.

Centré sur un rythme soutenu qui fait en sorte que les cases découpent nettement les mouvements des protagonistes dans leur combat, le dessin reste de la même qualité, typé shonen, avec un chara-design identifiant bien chaque personnage. On regrette que les expressions ne varient pas beaucoup alors que le sang coule mais bon… cela s’adapte à la vision que les héros ont de leur mission, ce sont des soldats après tout ou des vampires qui, de toute façon, n’expriment pas leurs émotions.

Bon point, la qualité du traitement des arrières plans et environnements ne baisse pas alors que l’attention est monopolisée par l’action. Ça se bastonne mais dans des décors qui rappellent sans cesse l’état de désert post-apocalyptique de Tokyo, atmosphère garantie.

Après une succession de tomes qui furent comme une longue introduction à la mission de chacun, ce tome 8 installe enfin le combat au centre du récit. Ça va vite, ça frappe assez fort et bien, laissant quelques indices intéressants pour la suite.

Points forts : 
  • Action en vedette dans le volume, enfin ! 
  • Combats rythmés avec un peu de suspense 
  • Maîtres vampires pas glauques mais forts 
  • Idée de complots pour le pouvoir est renforcée dans les deux camps 
  • Mise en scène + + + 
  • Rythme + + + 
  • Chara-design en accord avec l’ensemble de la série 
  • Mise en cases + + + 
  • Soin aux arrières plans et décors + + 
  • Édition française réussie 
  • Bon rythme de publication 

Points faibles : 
  • Superbe idée des armes démoniaques ne transparaît pas vraiment dans les combats, dommage ! 


Verdict : Un Très Bon Tome !!!


Un trailer pour l'Orchestral Memories


Il y a peu, nous vous parlions des concerts symphoniques événements organisé par Bandai Namco et La Fée Sauvage. Le premier concert aura lieu le 4 février 2017 à 20h à la Salle Pleyel à Paris en présence de Motoi Sakuraba et Go-Shiina, tout deux compositeurs reconnus du monde des jeux vidéos.

Pour l'occasion, un trailer dévoile un peu plus la performance attendue ce jour-là et nous en profitons pour vous rappelez que les billets sont toujours disponibles à la vente.

jeudi 1 décembre 2016

Un nouvel arc de Kenshin le Vagabond a été annoncé

Rurouni Kenshin Variant Story : The Criminal Ashitarō, Kaoru Kurosaki, Nobuhiro Watsuki, Manga, Actu Manga, Jump Square,

Une suite de Kenshin le Vagabond se déroulant à Hokkaidō est en préparation.

Le dernier numéro du Jump Square a permis d'apprendre qu'un nouvel arc de Kenshin le Vagabond débutera au printemps 2017 ! Il s'agit d'une suite de Rurouni Kenshin Variant Story : The Criminal Ashitarō, un spin-off réalisé par Nobuhiro Watsuki et Kaoru Kurosaki qui fera office de prologue.

Le deuxième et dernier chapitre de The Criminal Ashitarō est maintenant disponible au Japon.

Rurouni Kenshin Variant Story : The Criminal Ashitarō, Kaoru Kurosaki, Nobuhiro Watsuki, Manga, Actu Manga, Jump Square,

Notre critique du tome 2 de « Dolly Kill Kill »

Dolly Kill Kill, Pika Edition, Manga, Critique Manga, Yusuke Nomura, Yukiaki Kurando,

Dolly Kill Kill, Pika Edition, Manga, Critique Manga, Yusuke Nomura, Yukiaki Kurando, Dessinateur : Yusuke Nomura
Scénariste : Yukiaki Kurando
Éditeur : Pika Édition
Collection : Seinen
Genre : Survival
Public : Tout public
Contenu : 192 pages
Sortie : 30 novembre 2016
Prix : 7,50€
Statut de la série : En cours de publication

À cause de la jambe qu'il a perdu à la fin du tome 1, Iruma est en bien mauvaise posture, ses compagnons sont contraint de stopper l'affrontement contre la Dolly et de s'enfuir en l'emmenant de force à bord d'un véhicule. Débute alors une course-poursuite qui se termine par l'effondrement du plafond et l’ensevelissement de la poupée géante. Les pertes humaines sont importantes mais Iruma est toujours en vie, ce qui est le plus important compte tenu du pouvoir hors du commun qu'il semble posséder. Pour lui l'heure est au repos, l'occasion idéale d'introduire un nouveau personnage : Kyûjin Namekata. Un autre humain capable de tenir tête aux Dollys. Le nom du pouvoir que détiennent Iruma et Kyûjin est le Fantasma. Il s'agit d'une version améliorée du Qi Gong, une science chinoise de la maitrise de l’énergie vitale qui rend capable de soigner, de fracasser des piles de tuiles et de tordre des barres de fer.

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Entre le tome 1 et 2, il n'y a pas eu d'évolution notable du dessin. Même s'il y a toujours des cases avec un simple fond blanc, les détails sont de manière générale assez nombreux et chaque volume bénéficie de quelques pages dont l'expressivité des personnages ou le dynamisme des actions laissent admiratif au point de s'y attarder pendant plusieurs minutes.

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L'obsession d'Iruma concernant la libération de Ren commence à devenir assez lourd. Dans le tome précédent, le fait d'être foncé dans le tas lui avait coûté la perte d'une jambe mais aussi la vie de plusieurs personnes. Et il remet ça dans le tome 2 en se lançant dans une mission suicide sans avoir planifié le moindre plan. Cette situation est plutôt étrange. Un statut de boulet commence à lui coller à la peau, tout l'opposé de Kyûjin qui n'est pas le héros mais qui réussit toujours à gérer la situation. C'est même lui qui parvient à faire sortir Ren de la tour dans laquelle elle était retenue prisonnière. Il est évident qu'il y aura une évolution du personnage à un moment donné, espérons juste qu'elle ne se fera pas trop désirer.

Points forts :
  • Introduction de Kyûjin et du Fantasma, un pouvoir que maitrisent certains personnages
  • Les événements s'enchainent assez rapidement
  • Le mystère autant des Dollys ne cesse de s'épaissir
Points faibles :
  • Malheureusement Iruma est toujours aussi inutile et impulsif


Verdict : Un Excellent Tome !!!


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