dimanche 28 septembre 2014

Notre critique de Bayonetta 2


A quelques mois de la période des fêtes de fin d’année, nous pouvons déjà dresser un bilan sur les consoles dites «  nouvelle génération », ces dernières connaissent un regain, car le joueur dispose enfin de jeux mettant en valeur la qualité techniques mais aussi ludiques. Nous ne reviendrons pas sur les cas Xbox One et PS4, ces deux supports auront sans doute leur heure de gloire plus tard.

Des jeux oui, mais de Panzani !


Nintendo avec la Wii U a connu une première année de commercialisation difficile, la faute en premier lieu à un manque cruel de titres. Désormais, la Wii U reprend du poil de la bête et beaucoup de gamers attendent des jeux phares du constructeur japonais. Pourtant, la console manque le soutien d’autres éditeurs car ils ne trouvent pas une manne financière importante ; cependant des « petits concepteurs » croient en cette machine. Platinum Games nous propose une suite à un titre culte, il s’agit de Bayonetta 2 qui devrait rester une exclusivité pour Nintendo.

Le retour de notre sorcière bien-aimée risque de bousculer à nouveau les ventes, du moins je voudrais y croire. Si Mario Kart 8 a boosté les chiffres de la Wii U, ce sont les fans de jeux Old-school qui attendent Bayonetta 2. Alors que le spectacle commence.

 Le fantasme du joueur


J’ai terminé le jeu 4 fois sur Xbox 360 et la dernière fois, ce fût en mode apothéose, soit en difficulté maximale, un cran au-dessus de "very hard". Alors, me mettre avec Bayonetta dans une même pièce à l’E3, c’est dangereux parce que je colle le jeu jusqu’à ce que la sécurité me jette en dehors du stand. Alors, évidemment, ce n’est pas bien. Je dois accorder un peu de temps aux autres jeux aussi. Mais que voulez-vous, Bayonetta est le jeu qui m’a le plus plu dans ces 5 dernières années. Difficile de le nier.

Pour la première fois de ma carrière de testeur, je peux vous donner la note finale d’un jeu avant d’avoir eu la version définitive entre les mains. Et pour cause, sur XBox 360, je l’avais noté 99%. Avec ces suppléments et la présence d’un tout nouvel épisode supplémentaire, il ne peut être que meilleur à moins que du contenu du premier opus soit supprimé, mais cela m’étonnerait fortement. Le jeu devrait récolter donc un joli 99%. La même note donc pour un jeu pourtant meilleur, c’est paradoxal mais je suis coincé puisque je me refuse de mettre une note maximale.


Bayonetta est un jeu bon esprit. Il est dénué de toute dlc et il invite le joueur à jouer encore et encore afin de débloquer un contenu extrêmement riche. Je me doutais donc que Bayonetta 2 serait généreux, mais je ne me doutais pas que cela serait à ce point. En effet, le premier opus est inclus intégralement. Le rapport qualité-prix est déjà assuré. Mieux encore, il s’agit d’une version améliorée avec en bonus de nouveaux costumes : on retrouve ainsi Link, Samus, Daisy et Peach issus de l’univers de Nintendo. Plus fan-service que ça tu meurs. Bayonetta n’est plus le seul personnage jouable du jeu. Il y en a désormais 3, donc Jeanne que les joueurs du premier opus connaissent déjà.

En terme de contenu, on en sait donc déjà beaucoup plus et on peut désormais rassurer les joueurs que la version Wii U a été adaptée de la version Xbox 360 et non pas de la version ratée sur PS3. Le framerate carbure donc à 60 images par seconde.

En ce qui concerne Bayonetta 2, les bonus sont encore secrets et c’est tant mieux, il serait dommage d’être spoilé, mais on peut imaginer que PlatinumGames aura bien travaillé. On peut néanmoins noter qu’il y a de nouvelles armes comme une épée ou un arc à flèches, que les passages de torture sont toujours présents et que la mise à mort des boss est toujours aussi jouissive et accompagnée par une invocation magnifique. Mais la nouveauté, c’est l’urban climax, un coup assez comparable au coup final dont je viens de parler mais qui peut être déclenché quand on le souhaite dans le jeu une fois que la jauge est pleine.


Je le veux !


Techniquement, c’est de la pure tuerie. Le character design est toujours aussi incroyable, la fluidité est au rendez-vous, les combos sont "badass" à souhait et on ne compte plus les animations dans les décors et les nombreux angles de caméra classieux.

Il ne nous reste plus qu’à nous préparer pour accueillir au mois d’octobre un Bayonetta encore meilleur. Une chose est sûre, l’attente valait vraiment le coup.

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