vendredi 23 octobre 2015

Notre critique du tome 3 de « Seraph of the End »

Actu Manga, Critique Manga, Kana, Manga, Owari no Seraph, Seraph of the End, Shonen,
 
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Dessinateur : Yamato Yamamoto
Scénariste : Takaya Kagami
Éditeur : Kana
Collection : shonen
Genre : Fantastique, Baston, Humour
Public : Tout Public
Site officiel : Kana
Sortie : 11 septembre 2015
Prix : 6,85€
Statut de la série : En cours de publication

Yûichirô est enfin membre officiel de la Gekki et dans la même équipe que ses amis Yoichi et Kimizuki. Shinoa devant toujours le surveiller, elle se joint à l’unité qui sera dirigée par Mitsuba. Très sévère sur la discipline, Mitsuba n’accepte pas l’individualisme dont Yûichirô fait preuve sur le terrain et ce dès leur première mission. Elle le juge dangereux pour ses camarades et sait que le prix à payer est souvent dramatique. En dépit de leurs réussites, les querelles se succèdent mais une soudaine et puissante attaque lancée par les vampires va les forcer à travailler ensemble pour survivre. Obligé de faire acte de présence aux côtés des vampires, Mikael se rapproche lentement de Yûichirô qui ignore encore qu’il a survécu…

Les retrouvailles Yûichirô-Mikael se rapprochent de plus en plus mais il faudra attendre le tome suivant ^^ En effet ce tome 3 se concentre sur l’entrée en action de la nouvelle unité de la Gekki, composée de recrues ayant tout juste acquis leurs armes démoniaques. Suivant un schéma classique, le scénario s’attache à mettre en scène les débuts de nos héros sur le terrain, confronte les idéaux et visions du monde de Yûichirô et la jeune Mitsuba. Tous deux ont survécu aux dépends d’autres mais ils en ont retiré une leçon différente, la prudence pour Mitsuba, l’entêtement et la détermination pour Yûichirô. Le lecteur pourra rapidement penser que tous deux ont raison et que leur façon de faire devraient être compatibles s’ils mettent de côté leurs différends. C’est dans ce sens que tourne leur relation à la moitié du tome, Mitsuba comprenant les motivations de Yûichirô. Néanmoins, ces deux personnages sont très soupe au lait et on peut également les trouver agaçants : ils passent leur temps à se hurler dessus…

Le caractère mal dégrossi de Yûichirô est typique du héros mais un peu trop cliché car il cumule tous les éléments du champion de shonen. D’un point de vue général, l’ensemble de ce tome 3, comme le 2 d’ailleurs, s’attache au développement typique du shonen de baston. Même dans ce contexte fantastique, la baston et l’amitié demeurent les thèmes principaux du volume.

Classique du genre : formation de l’équipe du héros et présentation de ses acolytes, de leur manière de combattre ensemble (ou pas). On retrouve donc le complice qui ressemble trop au héros, Kimizuki, le peureux un peu faiblard mais bien utile quand il veut, Yoichi, la fille qui s’énerve contre le héros mais le trouve finalement plein de qualités (Mitsuba), et une première mission au succès facile qui permet surtout de faire briller Yûichirô…

De ce point de vue, le personnage de Mikael est plus intéressant : certes, on le voit peu mais il est l’anti-héros que le destin a fait pour Yûichirô. Dans l’ensemble, les possibilités de développement du récit passent par Mikael qui semble de prime abord un peu plus complexe. On regrette la faible exploitation des armes démoniaques dans le scénario de ce tome 3 car l’idée est prometteuse mais n’apparaît que visuellement. Pourtant, l’idée qui se profile est bien attrayante : Yûichirô devra se battre son le démon de son arme et Mikael contre le démon vampire qu’il est devenu…

Le dessin est très shonen également même si le chara-design est parfois peu étudié, plusieurs protagonistes se ressemblant (Yûichirô et Yoichi en tête). L’action est bien travaillée, bien séquencée, de même que les décors et la présence de nombre d’humains victimes du vampirisme plantent l’ambiance juste de ce qu’il faut. Les échauffourées opposant l’unité de Yûichirô à des équipes de vampires paraissent bien tendres à côté de la violence de l’attaque surprise qui vient ensuite, on sent que l’on grimpe d’un cran dans la violence des combats. Le soin apporté aux costumes identifie immédiatement les vampires et les humains, soutient le dualisme omniprésent dans l’esprit du héros, le noir s’opposant au blanc etc…

Ce tome 3 confirme la tendance abordée précédemment : Seraph of the End s’oriente vers du shonen classique. Pour le meilleur ou pour le pire ? La suite nous le dira mais certains éléments évoqués dans le tome 2 sont quasi-absents cette fois-ci (le secret et/le danger des armes démoniaques, les rivalités politiques au sein de la Gekki etc…), c’est un peu dommage.

Kana soigne l’édition française avec un verso de jaquette métallisé, une illustration couleur en bonus et un travail général sans défaut.

Points forts : 
  • Les codes du shonen sont là, tous là mais bien utilisés 
  • Action 
  • Baston 
  • Dynamisme et rythme qui font que l’on ne s’ennuie pas 
  • Dessin au service de récit 
  • Personnages attrayants, typés shonen 
  • Édition de qualité 

Points faibles : 
  • Beaucoup de clichés du genre shonen qui font que les lecteurs déjà très habitués du genre pourront se lasser… 
  • Absence d’exploitation de bonnes thématiques survolées dans le tome 2 


Verdict : Un Bon Tome !!! 


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