mardi 15 décembre 2015

Notre critique du tome 1 de « Collège Fou, Fou, Fou »

Actu Manga, Black Box, Critique Manga, Gag manga, Manga, Shonen, High School Kimengumi, Collège fou fou fou,

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Dessinateur : Motoei Shinzawa
Scénariste : Motoei Shinzawa
Éditeur : Black Box
Collection : Shonen
Genre : Gag Manga, Tranche de Vie, Scolaire
Public : Tout public
Site officiel : Black Box Éditions
Sortie : 17 novembre 2015
Prix : 10,90€
Statut de la série : Terminée en 20 tomes

Après des années collège délirantes, place au lycée ! Le jour de la rentrée est arrivé pour Yui. Sur le chemin du lycée Ichiô, elle a le plaisir de retrouver les visages familiers de sa meilleure amie Chie, du professeur Ikari, son ancienne responsable de classe, du beau gosse de service Undo et surtout de toute la joyeuse bande du Kimengumi. Cette nouvelle vie commence donc très bien puisque nombre de camarades du collège se retrouvent dans le même lycée. Quant aux nouveaux venus, ils vont bien devoir faire avec le petit cercle loufoque, à commencer par survivre aux présentations endiablées menées tambour battant par le chef du Kimengumi, le facétieux et toujours imaginatif Rei qui ferait enrager même la plus zen des personnes !

Black Box est bien connu pour revendiquer une ligne éditoriale proche des classiques et des grands succès manga des années 80/90 dont les adaptations animées ont fait le bonheur de la génération Club Dorothée. Le Collège Fou, Fou, Fou est un gag manga fleuve qui regroupe en tout deux saisons sur 26 tomes et conte les aventures d’une joyeuse bande d’adolescents entre le collège et le lycée. Edité une première fois par Tonkam qui avait cessé la publication, ce titre emblématique d’un auteur et d’une époque revient donc chez Black Box et ce grâce à un financement participatif audacieux.

Ce tome 1 de la saison 2 (les années lycée) entame rapidement la mise en avant des personnages phares de la série suivant un style manifestement typique du mangaka. Il ne faut qu’une poignée de cases pour nous plonger dans les premières blagues et facéties du Kimengumi et de son entourage. Le petit groupe d’inséparables se retrouve dans la même classe, avec pour responsable une prof débutante timide, peu habituée à travailler et surtout vraie petite princesse dans sa vie privée. La voici donc aussi démunie que tous les nouveaux venus face à l’humour décalé des cinq garçons toujours inspirés pour transformer de mornes journées de classe en joli bazar. Le décalage entre la timide prof aux allures de princesse, l’élève modèle qui veut étaler ses accessoires de marque, le beau gosse à qui tout réussi et l’indifférence ou les moqueries manifestes des personnages principaux qui ne sont jamais éblouis par quoi que ce soit autre que leurs plaisanteries bizarres, est chaque fois réussi. Car si les membres du Kimengumi sont eux-mêmes sujets de méchancetés, de rejet ou de moquerie, ils retournent systématiquement la situation à leur avantage.

C’est la force de ce gag manga qui, en plus de nous apporter rire, bonne humeur et nostalgie insouciante de l’adolescence, martèle avec tendresse les idées reçues, les préjugés et les étiquettes.

Chaque chapitre évoque une aventure liée aux activités scolaires, rentrée de classes, présentations, clubs de sport, cours de sport, club de théâtre… qui finit par tourner au délire avec la complicité des héros de la série. Tous les personnages secondaires apportent leur participation volontaire ou non à l’humour général de chaque épisode.

On s’amuse beaucoup à lire Le Collège Fou, Fou, Fou, notamment grâce une traduction qui adapte bien le discours de Motoei Shinzawa aux exigences de la langue française.

Reconnaissable entre mille, le trait du mangaka est old school, depuis les yeux et les visages des personnages féminins jusqu’au dessin des corps et des uniformes qui ne varient jamais. La touche personnelle est réservée au chara-design des garçons de Kimengumi, dont les acrobaties et les grimaces reflètent tout le talent de Motoei Shinzawa. L’humour du récit passe par ces caractéristiques physiques autant que par la mise en cases et le découpage très dynamique et fluide à la fois : ça rebondit sans arrêt et sans perdre le lecteur.

Seul bémol sur ce tome 1 : la qualité d’impression pâtit du passage de planches originales couleur au noir et blanc qui rend l’ensemble des pages très foncé notamment sur le chapitre L’Après-midi d’une femme perverse.

Une fois encore Black Box entend démontrer qu’il n’y a pas que les nouveautés dans le paysage manga et propose la réédition d’un classique de la grande époque qui insuffla les bases du manga d’aujourd’hui. Un pari courageux tenu en partie grâce aux 98 personnes citées en fin de volume pour leur participation au projet.

Points forts : 
  • Beau projet que de rééditer un manga phare des années 80 
  • Un gag manga d’une rare efficacité 
  • Des gags à foison 
  • Humour
  • Personnages géniaux, originaux et sympathiques 
  • Action 
  • Dynamisme 
  • Style graphique unique 
  • Mise en page efficace 
  • Grand format 
  • Traduction qui adapte bien l’humour des histoires de Motoei Shinzawa 

 Points faibles : 
  • Qualité d’impression pas toujours réussie 


Verdict : Un Très Bon Tome !!! 


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