mercredi 22 juin 2016

Notre critique du tome 6 de « Seraph of the End »

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Lisez notre avis concernant le tome 6 de Seraph of the End
Dessinateur : Yamato Yamamoto
Scénariste : Takaya Kagami
Éditeur : Kana
Collection : Shonen
Genre : Fantastique, Baston, Humour
Public : Tout public
Site officiel : Kana 
Sortie : 22 avril 2016
Prix : 6,85€
Statut de la série : En cours de publication

Yûichirô et Kimizuki doivent apprendre à dominer les démons qui habitent leurs armes. Et la tâche ne sera pas aisée. Entre le jovial et généreux Yûichirô et le rebelle un rien rageur Kimizuki, les deux batailles intérieures se de déroulent de manière radicalement différente mais, chaque fois, musclée. Car les deux démons aiment éprouver les esprits avant d’accepter un nouveau maître et leur renvoient leurs pires angoisses et souvenirs pour les déstabiliser. Si les deux garçons perdent, ils seront dévorés et tués… Pendant ce temps, Mika exige de la reine Kululu des explications sur ce qui a été fait à son ami d’enfance à son insu. La maîtresse vampire semble décidée à frapper un grand coup dans lequel le Séraphin de la fin aurait un rôle à jouer…

Pour les lecteurs qui pensaient lire quelque fascinante révélation dans ce tome, il leur faudra patienter encore… A la place on est plongé dans un le schéma classique du shonen : une nouvelle phase d’entraînement pour que les héros gagnent en force et en puissance magique. De quoi dire que l’action sera torride pour la suite d’autant que la fin de ce tome annonce une nouvelle bataille rangée entre humains et vampires !

Mais pour le moment, les deux garçons les plus démonstratifs de l’équipe vedette affrontent donc leurs démons, dans tous les sens du terme, et, sans grande surprise quant aux méthodes et attitudes radicalement opposées qu’ils emploient, s’en sortent haut a main.

Toujours aussi naïf, Yûichirô ne réagit pas plus en apprenant la vérité sur ce qui lui est arrivé lors du dernier combat quand une ombre meurtrière et sombre s’est emparée de son corps que face à son démon qui voudrait bien le croquer ! fidèle à la candeur dominante de son personnage, Yûichirô demeure un héros au grand cœur qui ne se soucie en aucun cas de son sort. A ce titre, Kimizuki pourtant son faire-valoir s’avère bien plus intéressant, tout rongé de culpabilité qu’il est vis-à-vis de sa sœur malade.

Sous ce passage classique du shonen, on avance heureusement un peu dans l’intrigue principale en approchant de l’identité du Séraphin de la fin et de quelques indices concernant ce que cela pourrait être. Les flash-backs que le démon de Yûichirô lui envoie, combiné à l’entrevue de Mika et Kululu avec les autres vampires insistent sur ce personnage mystérieux, sorte d’arme toute puissante capable de désastres et que chaque camp aimerait donc logiquement mettre à profit. De même, l’atmosphère de complots s’amplifie de tous bords, chez les humains comme chez les vampires !

Enfin, l’humour des taquineries préparées par le duo Mitsuba-Shinoa et dont Kimizuki fait largement les frais apporte une note très agréable et renforce l’amitié de l’équipe.

Le scénario de Takaya Kagami se plie donc aux obligations éditoriales imposées par le genre shonen comme une recette à succès tout en gardant une place pour une intrigue plus complexe qu’il n’y paraît.

Le dessin de Yamato Yamamoto reste d’égale qualité depuis le premier tome, souligne l’action, le caractère de chaque personnage et insiste ici sur le contraste entre le monde intérieur de Yûchirô et Kimizuki alors qu’ils sont en tête avec leurs démons par un vide total d’arrières-plans, tout étant vide et blanc autour des personnages. Le contraste est discret avec les décors de la réalité mais bien visible.

Le rythme est un peu ralenti dans ce tome 6 par le passage obligé de la phase d’entraînement mais la narration est suffisamment bien menée pour mettre à profit ce standard du shonen en y glissant quelques éléments cruciaux de l’histoire.

Points forts : 
  • Passage classique du shonen utilisé pour mettre en avant de bons éléments du récit 
  • Personnages qui évoluent un peu, surtout les liens entre eux, dans les deux camps 
  • Atmosphère de complot qui gagne même le camp des vampires 
  • Humour + + 
  • Mise en scène + + 
  • Graphisme d’égale qualité 
  • Chara-design et expressions qui traduisent bien le caractère de chacun 
  • Édition française réussie 

Points faibles : 
  • Bien qu’attachant, le personnage de Yûichirô est si naïf et candide qu’il a peu de charisme pour un personnage principal… 
  • Rythme ralenti pour se plier aux codes du shonen alors que l’intrigue est prenante depuis le 1er tome 


 Verdict : Un Bon Tome !!!


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