dimanche 5 mars 2017

Notre critique du tome 9 de « Seraph of the End »

Critique Manga, Kana, Manga, Owari no Seraph, Seraph of the End, Shonen,

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Dessinateur : Yamato Yamamoto
Story board : Daisuke Furuya
Scénariste : Takaya Kagami
Éditeur : Kana
Collection : Shonen
Genre : Fantastique, Baston, Humour
Public : Tout public
Sortie : 3 février 2017
Prix : 6,85€
Statut de la série : En cours de publication

La bataille de Nagoya est franchement engagée et elle commence à tourner court pour Glenn et son équipe. Face au puissant noble vampire Crawley, la déroute est inévitable et Glenn, en mauvaise posture, ordonne à ses subordonnés de fuir sans lui. Des renforts vampires approchent et il est inutile d’attendre de l’aide du reste de la brigade Gekki, d’autant plus que leur chef, Kureto Hiiragi a bien d’autres projets destinés à servir son ambition. Soudain, Yû surgit de nulle part pour venir en aide à son commandant avant d’être entraîné par le second de Glenn hors du champ de bataille. Furieux, déterminé à ne pas abandonner celui qui l’a autrefois sauvé, recueilli et formé, Yû prend alors une décision grave de conséquences : il avale deux autres pilules destinées à exploiter toute la puissance de son arme démoniaque. Mais cette overdose provoque une réaction inattendue : alors que son corps est au supplice, Yû entend son démon, Ashuramaru, lui parler des anges qui le gardent en vie…

De l’action et encore de l’action, ce n’est pas encore dans ce tome que l’on verra surgir les explications concernant le séraphin de la fin, à peine évoqué en filigrane de la fureur du combat. Pour autant, certains éléments se mettent en place un peu plus franchement à chaque volume et on salue les efforts de Takaya Kagami pour ne pas sombrer totalement dans la baston pure et trop simple façon shonen.

A travers les quelques planches évoquant les évidents projets de prise de pouvoir d’un des descendants Hiiragi et le fait que le corps de Yû renferme plus qu’un démon mais aussi les traces actives et invisibles de ces anges qui tiennent à le garder en vie au moins autant qu’Ashuramaru, le scénario parvient à glisser les indices qui nous mèneront au dévoilement de ce mystère qui fait le titre de la série (bientôt on l’espère). Néanmoins, cela ne représente que quelques pages sur l’ensemble du tome qui s’acharne sur les grands codes très shonen qui font trop écho à d’autres séries. Le complexe Naruto de l’amitié envers et contre tout mêlé à la notion d’un démon noir et d’un démon blanc dans un même personnage (qui a dit Bleach ?) risque de faire beaucoup pour les épaules d’un héros qui est loin d’avoir le charisme nécessaire. Yû demeure réduit à son image de post-adolescent idéaliste et naïf à souhait en dépit des efforts louables lisibles dans l’évocation de ses jeunes années qui ont subi la perte successive de deux familles. Et ce n’est pas le chapitre bonus de fin de tome qui parvient à rattraper le coup.

Heureusement, l’action et l’enchaînement très rythmé des scènes assure une lecture bien divertissante, premier rôle d’un shonen. Même si les dialogues tournent en rond, insistant sur la contradiction d’un Yû qui aime les siens mais préfère agir en solo, la complicité gagnée avec ses camarades combattants offre des rebondissements efficaces. Le déploiement des armes démoniaques n’a pas la vedette dans ce volume, comme si une fois présentées précédemment, il n’était pas la peine d’insister. Choix étonnant et un peu regrettable car cela ajouterait au spectacle.
Ça bondit et ça frappe dans tous les sens mais ce tome reste une sorte d’introduction à ce qui sera le cœur de la guerre entre humains et vampires : la capture de Glenn pourrait changer bien des choses. On s’éloigne quand même du cœur du récit : la relation unique qui unit Mika et Yû.

La virtuosité du dessin assure le plaisir de lecture, soutient l’action page à page, même les scènes de disputes sont vives et accrocheuses. Case à case, on peut clairement suivre les mouvements dans le combat et l’opposition flagrante entre la tension de la bataille et le calme plat qui règne dans l’esprit de Yû lorsqu’il discute avec son démon. Néanmoins, cette quasi omniprésence efface les environnements jusqu’ici plus présents et très détaillés qui renforcent le contexte post-apocalyptique de la série.

Dans la continuité de la situation mise en place dans le tome précédent, l’action occupe tout le volume et nous ferait presque oublier combien les éléments si attrayants liés au titre de la série demeurent encore dans l’ombre.

Points forts : 
  • Action en vedette, très shonen !! 
  • Combats rythmés avec un peu de suspense 
  • Complot pour le pouvoir chez les humains par Hiiragi est renforcé 
  • Mise en scène + + + 
  • Rythme + + + 
  • Chara-design en accord avec l’ensemble de la série 
  • Mise en cases + + + 
  • Édition française réussie 
  • Bon rythme de publication 

Points faibles : 
  • Superbe idée des armes démoniaques ne revient pas vraiment dans le scénario 
  • Éléments shonen très typés et surtout déjà vus 

Verdict : Un Bon Tome !!!

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