dimanche 2 avril 2017

Notre critique du tome 6 de « Ninja Slayer »

Big Kana, Critique Manga, Kana, Manga, Ninja Slayer, Seinen, Yoshiaki Tabata, Yuki Yogo, Warainaku,

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Dessinateurs : Yuki Yogo et Warainaku
Scénariste : Yoshiaki Tabata
Éditeur : Kana
Collection : Big Kana
Genre : Fantastique, Baston, Humour décalé
Public : Tout public
Site officiel : Kana
Sortie : 3 mars 2017
Prix : 7,45€
Statut de la série : En cours de publication
  
Avec l’aide inestimable de Nancy, Ninja Slayer parvient à éliminer la menace de Daidalos même si la jeune femme n’en ressort pas indemne. Le combat fut rude et compte tenu des modalités de bataille, Ninja Slayer a bien été forcé de laisser le plus rude à Nancy. Il prend alors une décision, celle de protéger désormais les membres de cette nouvelle famille qu’il a réuni au cours de son combat à Neo-Saitama. Mais il existe une autre histoire, celle de la bataille qu’il mena à Kyôto Wilderness et dans sa région infestée de ninjas à l’allure de monstres. Tombant par hasard sur un étrange duo formé par le ninja zombie Genocide et le ninja Forest Sawatari, Ninja Slayer fut surpris d’apprendre qu’ils étaient décidés à aider la jeune Wataame dont le village avait été attaqué et pris en otage par les ninjas du dôjo Survivor. Bien que la vie y soit rude, Wataame avait traversé un désert infernal pour trouver de l’aide. Puisque ces ennemis étaient des ordures, Ninja Slayer accepta de se joindre à eux. Mais ils ignoraient encore que la magie était à l’œuvre en ces lieux encore hantés par les vestiges de la bataille légendaire de Sekibahara…

Pas un instant de pause pour ce tome 6 de Ninja Slayer ! La fin du combat l’opposant à Daidalos à peine finalisée grâce aux talents de la belle et très pulpeuse Nancy, voilà que les scénaristes se permettent une belle digression, rappelant au passage que le manga ne respecte par la chronologie des romans et que l’aventure de Kyôto étant arrivée en tête d’un sondage sur Twitter, la voilà donc adaptée en images et encastrée dans le fil du récit.

Entrée en scène donc de ninjas déjà connus grâce aux précédents chapitres, réunis par un hasard franchement bienvenu, pour venir au secours de l’orpheline. Sous ses dehors de western futuriste, cet épisode est vraiment bon. On y trouve tout ce qui fait de cette série un pur plaisir de bastonnade, de grands supers méchants et de héros pas foncièrement bons mais célébrant leur ligne de conduite, celle qui fait d’eux des combattants et surtout des survivants. Face à eux, Wataame est une toute frêle jeune fille à peine sortie de l’enfance, que son village se proposait d’offrir à de très mauvais protecteurs vite éliminés, qui n’en veut pas du tout aux siens de la considérer comme une marchandise et affronte toutes les épreuves pour leur trouver une véritable aide. Pas si candide que ça, elle fait montre d’une détermination qui vaut bien celle d’un ninja soul et parvient avec cette seule force à convaincre les trois guerriers.

Tout s’enchaîne très vite, très bien, laissant l’action mener le récit tambour battant et tandis que Genocide et Ninja Slayer oeuvrent à faire parler les lames et gicler le sang, Forest Sawatari vient exiger des explications des membres du dôjo Suvivor qui étaient autrefois ses compagnons d’armes. La confrontation est musclée et on ne s’ennuie ni ne s’égare pas un instant même si les effets de la magie du chef ennemi transforment les victimes en soldats au service du grand méchant clan. Le grain de folie de Forest Sawatarai ajoute suspense et un zest d’humour à l’ensemble. La bataille est rude et on a droit à plusieurs fronts se déroulant de concert suivant que l’on suit les combats de Genocide, Ninja Slayer ou Forest Sawatari.

Le dessin conserve sa verve remarquable, mélange puissant d’un encrage flamboyant qui n’empêche pas de profiter des détails marquant les visages, les blessures, les armes, les arrières-plans et encore moins de la grande énergie qui se dégage de la mise en cases. L’action est maîtresse dans Ninja Slayer et ce 6e tome ne fait pas exception, ça saute, flotte, frappe, cours dans tous les sens sans jamais égarer le lecteur. Tout garde une fluidité nette qui accompagne parfaitement la narration. Du très bon seinen musclé. Bonus dans ce volume : le chara-design des monstres est génial, inspiré des yokais, ambiance Kyôto oblige mais bien traité pour intégrer le contexte futuriste de la série.

Bien que les deux premiers tomes nous aient laissés un peu perplexes de par le ton atypique de la narration, Ninja Slayer est désormais un manga bien installé dans le paysage éditorial français de la BD qu’il ne faut rater sous aucun prétexte dès lors qu’on aime les mangas qui déménagent avec des héros à mi-chemin entre supers héros US et anti-héros maudit façon nippone.

Points forts : 
  • Suite immédiate et final du combat vs Daidalos 
  • Nouvel arc à Kyôto, basé sur un épisode très populaire des romans 
  • Union sacrée de trois supers ninjas + + + 
  • Contexte de magie inédit dans Ninja Slayer + + 
  • Action + + + 
  • Baston + + + 
  • Personnages bien construits, même la petite nouvelle pas trop niaise 
  • Dessin au service de l’histoire 
  • Mise en scène énergique et fluide 
  • Tous détails très soignés 
  • Chara-design réussi 
  • Édition française de qualité malgré un encrage puissant 

Points faibles : 
  • Néant 

Verdict : Un excellent tome

 

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