lundi 28 août 2017

Notre critique du tome 3 de « Tales of Wedding Rings »

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Critique Manga, Dark Kana, Kana, Manga, Maybe, Seinen, Tales of Wedding Rings,
Dessinateur : Maybe
Scénariste : Maybe
Éditeur : Kana
Collection : Dark Kana
Genre : Combat, Fantastique, Humour
Public : Averti
Site officiel : Kana
Contenu : 192 pages
Prix : 7,45€
Statut de la série : En cours de publication

Devenu officiellement roi des anneaux, ayant déjà épousé deux des cinq princesses dont les pouvoirs vont l’aider à sauver cet autre monde, Satô poursuit son chemin en direction de sa prochaine promise. Si l’entente entre Nephritis et Hime semble ne pas poser de problème, ce n’est que façade de la part d’une Hime qui accepte mal la promiscuité qui s’est installée entre le princesse elfe et Satô. La jeune fille a beau de raisonner en pensant que l’obtention de ces anneaux est vitale et que ces unions ne sont que contractuelles, elle envisage difficilement les prochains mariages de celui qu’elle aime. Inconscient de ces doutes, Satô se soucie quant à lui de la princesse du peuple-chat et bien lui en prend. A peine rencontrée, Granat, se révèle être une guerrière féroce qui n’acceptera pour mari que celui qui saura la battre. Piètre bretteur, Satô ne sait comment il réussira cet exploit. Mais sa détermination à obtenir les anneaux pourrait être la plus forte…

Bien que la magie et le fantastique soit de nouveau an rendez-vous, la plume de Maybe a bien perdu de cette superbe originalité qui nous avait séduit dans Dusk Maiden of Amnesia. Oubliée l’atmosphère sombre, porteuse de secrets dramatiques mais si riche en suspense, en personnages évoluant de tome en tome, révélant de multiples facettes, l’intrigue un peu farfelue de Tales of Wedding Rings inscrit une rupture avec le style connu de Maybe.

Plus léger, empli de naïades peu vêtues ou carrément nues, ce récit impose une narration franchement légère, peu propice à des rebondissements surprenants. Simpliste, la conquête des anneaux se résume à séduire de toutes les façons possibles les cinq princesses dont les pouvoirs offriront au héros la victoire sur un ennemi mortel. On aurait pu trouver cette perspective attrayante si l’artiste ne la résumait à une succession de rencontres avec des canons de beauté, aux personnalités un peu variées mais déjà vues tant et tant de fois dans d’autres séries, épousées dans la foulée d’un seul tome et dont le principal point de mire reste le désir de la part de la première épouse/héroïne/amie d’enfance d’être la seule dans le cœur de Satô.

Plus étonnant reste le flegme et la retenue dont fait preuve ce héros entouré de superbes créatures qui sont ses épouses prêtes à lui ouvrir les bras et tout ce qui va avec, mais qui reste sur ses convictions de ne se donner qu’à une seule, le moment venu, soit après la grande victoire… On se croirait dans un shojo !

Heureusement, il y a une jolie dose de baston, entre Granat et Satô pour commencer, duel répété auquel se joint soudainement l’ennemi suprême, qui prend possession d’un autre prétendant à l’aide d’un anneau noir. Le duel devient duo et Satô abandonne provisoirement ses scrupules à user des anneaux, donc du pouvoir de ses épouses qui n’est pas le sien propre, pour aider Granat à vaincre le danger, gagnant indirectement le droit de l’épouser aussi. Les incertitudes de Satô quant à la perspective d’user du pouvoir de ses épouses semblent nobles mais agacent : n’a-t-il pas pour mission de réunir ces anneaux pour les utiliser ? Le danger de la fin du monde ne prime pas-t-il sur tout le reste ? Bref, le tout est peu crédible et ne sert qu’à faire durer le manga sans grand intérêt. L’humour latent est le principal plaisir de la narration qui dédramatise toutes les situations ou presque.

Elément qui relève le niveau général : le dessin de Maybe demeure superbement maîtrisé, habile tant dans le trait sensuel de son chara-design que dans l’enfilade des scènes d’action, ajoutant çà et là des détails graphiques comiques et un beau travail sur les environnements qui situent bien le voyage de ses personnages.

Entre étalage de plastique fantasmée de ses héroïnes et mollesse de son héros, Tales of Wedding Rings ne reflète pas les qualités d’une mangaka qui nous avait pourtant éboulis avec son précédent titre.

Points forts : 
  • Récit dynamique 
  • Humour + + + 
  • Baston + + 
  • Action + + + 
  • Personnages sympathiques 
  • Graphisme soigné 
  • Mise en scène rythmée + + 
  • Chara-design adapté à chaque personnage 
  • Édition française réussie 

Points faibles : 
  • Personnages peu originaux 
  • Narration simpliste, hésitations peu crédibles 
  • Tendances parfois plus shojo que seinen… 

Verdict : Un tome moyen !!!

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